
Les reverse harem, ce n’est pas mon style. Voilà ce que j’ai l’habitude de dire. Par contre, il existe des exceptions qui confirment la règle. En voici une dont j’ai fait la découverte récemment et qui est venue s’ajouter à ma liste de plaisirs coupables.
(À noter que je parle ici du live-action japonais seulement et non pas de la version coréenne ou taiwanaise)
Format : 2 saisons (saison 1 : 9 épisodes, saison 2 : 11 épisodes)
Genre : Comédie, Romance
Année : 2005 à 2007
Basé sur le manga du même nom de KAMIO Yoko
Histoire :
Bien que venant d’une famille plutôt pauvre, Makino Tsukushi étudie à Eitoku, l’école la plus prestigieuse où seuls les riches vont. Tsukushi ne veut que mener une existence paisible mais elle ne le pourra plus jamais le jour où elle se dresse face au F4, le tyrannique quatuor faisant la loi dans l’école. À travers ses interactions avec les 4 jeunes hommes du groupe, des liens se tissent, les opinions changent… Et quand Domyouji Tsukasa, leader du F4 et fils de la famille la plus riche et la plus influente au Japon, déclare son amour pour Tsukushi, sa mère fera tout pour éloigner la jeune fille d’un rang peu convenable pour l’image médiatique de la famille.
Bon je vais avouer que l’originalité de l’histoire n’est pas le point fort de cette série. Le scénario n’a rien d’extraordinaire certes, mais les scènes sont si bien exécutées que le tout s’excuse.
7/10
Personnages :
À travers les 2 saisons, beaucoup de personnages font apparition. Si la première saison n’offrait pas un grand développement sur les personnages un peu plus secondaires, la deuxième s’y attarde plus. Et j’ai personnellement trouvé que beaucoup de personnages secondaires étaient très intéressants donc ces parties d’histoires furent assez appréciées.
La personnage principale est évidemment Makino Tsukushi qui ne recule pas facilement même sous les menaces et qui n’hésite jamais à donner un bon coup de poing à ceux qui le mérite. Elle est à la fois indépendante mais hésite souvent sur les questions sentimentales.
Le personnage masculin principal, Domyouji Tsukasa, apparaît au premier regard assez agressif mais devient aimable avec le temps. Son manque de vocabulaire et ses remarques stupides font une grande partie de l’humour de la série.
Le deuxième gars principal Hanazawa Rui est plutôt du style doux prince charmant, toujours là pour sauver et aider Tsukushi. Il vient compléter l’obligatoire triangle amoureux.
Pour les autres personnages, mes coups de cœurs ont été :
-Domyouji Tsubaki, la sœur aînée de Tsukasa. Ma personnage préférée après Tsukushi. Elle arrive toujours mystérieusement en visite aux bons moments pour aider Tsukasa et Tsukushi. Elle joue parfaitement le rôle de la sœur aînée qui prend soin des plus jeunes.
-La patronne de Tsukushi. Responsable de la plupart de mes fous rires. Elle vient se mêler aux conversations et parle la plupart du temps de ses ex dont John Lennon et le petit rênnes au nez rouge.
-Nishida. Bras droit de la mère de Tsukasa, Nishida supporte tout de même la relation entre Tsukasa et Tsukushi. Bien qu’il joue un rôle clé, il n’est pas si présent que ça mais demeure assez marquant.
9/10
Musique :
La soundtrack n’a rien de très particulier. Par contre chaque saison comporte une chanson qui est insérée à des moments particuliers. Ce serait merveilleux si ce n’était qu’elles soient présentes dans chaque épisode sans exception et la répétition devient lourde à la longue.
6.5/10
Résumé :
Si ce n’était des personnages, cette série ne serait probablement qu’un reverse harem parmi tant d’autres et encore là, beaucoup tombent dans les clichés. L’histoire n’a rien d’extraordinaire et la musique non plus. Mais pourtant y’a ce petit quelque chose parmi les répliques frôlant la quétainerie pure et les scènes trop parfaite qui vient charmer, qui fait sourire, rire et même pleurer. Sans vraiment rien innover, Hana Yori Dango réussit à aller chercher une grande diversité d’émotions ce qui en fait une écoute très agréable.
Note : 7.5/10








Les reverse harem, ce n’est pas mon style. Voilà ce que j’ai l’habitude de dire. Par contre, il existe des exceptions qui confirment la règle. En voici une dont j’ai fait la découverte récemment et qui est venue s’ajouter à ma liste de plaisirs coupables.
(À noter que je parle ici du live-action japonais seulement et non pas de la version coréenne ou taiwanaise)
Format : 2 saisons (saison 1 : 9 épisodes, saison 2 : 11 épisodes)
Genre : Comédie, Romance
Année : 2005 à 2007
Basé sur le manga du même nom de KAMIO Yoko
Histoire :
Bien que venant d’une famille plutôt pauvre, Makino Tsukushi étudie à Eitoku, l’école la plus prestigieuse où seuls les riches vont. Tsukushi ne veut que mener une existence paisible mais elle ne le pourra plus jamais le jour où elle se dresse face au F4, le tyrannique quatuor faisant la loi dans l’école. À travers ses interactions avec les 4 jeunes hommes du groupe, des liens se tissent, les opinions changent… Et quand Domyouji Tsukasa, leader du F4 et fils de la famille la plus riche et la plus influente au Japon, déclare son amour pour Tsukushi, sa mère fera tout pour éloigner la jeune fille d’un rang peu convenable pour l’image médiatique de la famille.
Bon je vais avouer que l’originalité de l’histoire n’est pas le point fort de cette série. Le scénario n’a rien d’extraordinaire certes, mais les scènes sont si bien exécutées que le tout s’excuse.
7/10
Personnages :
À travers les 2 saisons, beaucoup de personnages font apparition. Si la première saison n’offrait pas un grand développement sur les personnages un peu plus secondaires, la deuxième s’y attarde plus. Et j’ai personnellement trouvé que beaucoup de personnages secondaires étaient très intéressants donc ces parties d’histoires furent assez appréciées.
La personnage principale est évidemment Makino Tsukushi qui ne recule pas facilement même sous les menaces et qui n’hésite jamais à donner un bon coup de poing à ceux qui le mérite. Elle est à la fois indépendante mais hésite souvent sur les questions sentimentales.
Le personnage masculin principal, Domyouji Tsukasa, apparaît au premier regard assez agressif mais devient aimable avec le temps. Son manque de vocabulaire et ses remarques stupides font une grande partie de l’humour de la série.
Le deuxième gars principal Hanazawa Rui est plutôt du style doux prince charmant, toujours là pour sauver et aider Tsukushi. Il vient compléter l’obligatoire triangle amoureux.
Pour les autres personnages, mes coups de cœurs ont été :
-Domyouji Tsubaki, la sœur aînée de Tsukasa. Ma personnage préférée après Tsukushi. Elle arrive toujours mystérieusement en visite aux bons moments pour aider Tsukasa et Tsukushi. Elle joue parfaitement le rôle de la sœur aînée qui prend soin des plus jeunes.
-La patronne de Tsukushi. Responsable de la plupart de mes fous rires. Elle vient se mêler aux conversations et parle la plupart du temps de ses ex dont John Lennon et le petit rênnes au nez rouge.
-Nishida. Bras droit de la mère de Tsukasa, Nishida supporte tout de même la relation entre Tsukasa et Tsukushi. Bien qu’il joue un rôle clé, il n’est pas si présent que ça mais demeure assez marquant.
9/10
Musique :
La soundtrack n’a rien de très particulier. Par contre chaque saison comporte une chanson qui est insérée à des moments particuliers. Ce serait merveilleux si ce n’était qu’elles soient présentes dans chaque épisode sans exception et la répétition devient lourde à la longue.
6.5/10
Résumé :
Si ce n’était des personnages, cette série ne serait probablement qu’un reverse harem parmi tant d’autres et encore là, beaucoup tombent dans les clichés.
Les reverse harem, ce n’est pas mon style. Voilà ce que j’ai l’habitude de dire. Par contre, il existe des exceptions qui confirment la règle. En voici une dont j’ai fait la découverte récemment et qui est venue s’ajouter à ma liste de plaisirs coupables.
(À noter que je parle ici du live-action japonais seulement et non pas de la version coréenne ou taiwanaise)
Format : 2 saisons (saison 1 : 9 épisodes, saison 2 : 11 épisodes)
Genre : Comédie, Romance
Année : 2005 à 2007
Basé sur le manga du même nom de KAMIO Yoko
Histoire :
Bien que venant d’une famille plutôt pauvre, Makino Tsukushi étudie à Eitoku, l’école la plus prestigieuse où seuls les riches vont. Tsukushi ne veut que mener une existence paisible mais elle ne le pourra plus jamais le jour où elle se dresse face au F4, le tyrannique quatuor faisant la loi dans l’école. À travers ses interactions avec les 4 jeunes hommes du groupe, des liens se tissent, les opinions changent… Et quand Domyouji Tsukasa, leader du F4 et fils de la famille la plus riche et la plus influente au Japon, déclare son amour pour Tsukushi, sa mère fera tout pour éloigner la jeune fille d’un rang peu convenable pour l’image médiatique de la famille.
Bon je vais avouer que l’originalité de l’histoire n’est pas le point fort de cette série. Le scénario n’a rien d’extraordinaire certes, mais les scènes sont si bien exécutées que le tout s’excuse.
7/10
Personnages :
À travers les 2 saisons, beaucoup de personnages font apparition. Si la première saison n’offrait pas un grand développement sur les personnages un peu plus secondaires, la deuxième s’y attarde plus. Et j’ai personnellement trouvé que beaucoup de personnages secondaires étaient très intéressants donc ces parties d’histoires furent assez appréciées.
La personnage principale est évidemment Makino Tsukushi qui ne recule pas facilement même sous les menaces et qui n’hésite jamais à donner un bon coup de poing à ceux qui le mérite. Elle est à la fois indépendante mais hésite souvent sur les questions sentimentales.
Le personnage masculin principal, Domyouji Tsukasa, apparaît au premier regard assez agressif mais devient aimable avec le temps. Son manque de vocabulaire et ses remarques stupides font une grande partie de l’humour de la série.
Le deuxième gars principal Hanazawa Rui est plutôt du style doux prince charmant, toujours là pour sauver et aider Tsukushi. Il vient compléter l’obligatoire triangle amoureux.
Pour les autres personnages, mes coups de cœurs ont été :
-Domyouji Tsubaki, la sœur aînée de Tsukasa. Ma personnage préférée après Tsukushi. Elle arrive toujours mystérieusement en visite aux bons moments pour aider Tsukasa et Tsukushi. Elle joue parfaitement le rôle de la sœur aînée qui prend soin des plus jeunes.
-La patronne de Tsukushi. Responsable de la plupart de mes fous rires. Elle vient se mêler aux conversations et parle la plupart du temps de ses ex dont John Lennon et le petit rênnes au nez rouge.
-Nishida. Bras droit de la mère de Tsukasa, Nishida supporte tout de même la relation entre Tsukasa et Tsukushi. Bien qu’il joue un rôle clé, il n’est pas si présent que ça mais demeure assez marquant.
9/10
Musique :
La soundtrack n’a rien de très particulier. Par contre chaque saison comporte une chanson qui est insérée à des moments particuliers. Ce serait merveilleux si ce n’était qu’elles soient présentes dans chaque épisode sans exception et la répétition devient lourde à la longue.
6.5/10
Résumé :
Si ce n’était des personnages, cette série ne serait probablement qu’un reverse harem parmi tant d’autres et encore là, beaucoup tombent dans les clichés. L’histoire n’a rien d’extraordinaire et la musique non plus. Mais pourtant y’a ce petit quelque chose parmi les répliques frôlant la quétainerie pure et les scènes trop parfaite qui vient charmer, qui fait sourire, rire et même pleurer. Sans vraiment rien innover, Hana Yori Dango réussit à aller chercher une grande diversité d’émotions ce qui en fait une écoute très agréable.
Note : 7.5/10
L’histoire n’a rien d’extraordinaire et la musique non plus. Mais pourtant y’a ce petit quelque chose parmi les répliques frôlant la quétainerie pure et les scènes trop parfaite qui vient charmer, qui fait sourire, rire et même pleurer. Sans vraiment rien innover, Hana Yori Dango réussit à aller chercher une grande diversité d’émotions ce qui en fait une écoute très agréable.
Note : 7.5/10
17 nov 2010 à 21:16
Je suis trop comme toi là dessus lorsque tu dis que les harem ou les reverse harem ne sont par pour moi aussi. Leur plus gros défaut c’est de toujours vouloir être situé en même temps dans un setting d’école secondaire
C’est comme pu rendu un cliché d’avoir un anime d’harem dans une école, ça a évolué à un tout autre niveau supérieur. C’est une surdose pur et simple que le Japon nous inflige depuis les dernière années.
Tient pourquoi on aurait pas un Harem qui se passerait dans le Far West, tsé pour faire changement un peu.